27 mars 2017

L'abîme au bout des doigts - Interview de son auteure





http://blog.nats-editions.com/2017/03/labime-au-bout-des-doigts-interview-de.html
L'abîme au bout des doigts

Ailina et Gabriel sont unis par le sang, mais aussi par un étrange don. D'un simple contact, il repère les meurtriers. D'un simple contact, elle les élimine.
Cependant, cette faculté secrète réclame son tribut. Alors que Gabriel souhaite y renoncer, Ailina en jouit et s'égare…
De rencontres en découvertes, sauront-ils faire face au danger ?

Sortie le 10 avril 2017
ISBN n° 978-3-95858-
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* Bonjour Olivia, tu es une auteure avec de multiples parutions, mais pour nos lecteurs qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter ? 
Bonjour ! Je viens de deux pays, un tout petit et une île – oh, rien d’exotique (dommage) : je suis belgo-anglaise. Je suis toute en contradiction. Impulsive et réfléchie, timide et bavarde, posée et nerveuse, douce et brusque. En écriture, j'aime varier les genres, brouiller les pistes. Contemporain. Fantastique. Érotique. Horrifique. Romantique. Cela dit, j’ai toujours eu un faible pour les récits sombres et les textes d’action, à rebondissements.

* Parle-nous de ton roman, L’abîme au bout des doigts, qui sort prochainement chez Nats Éditions. Ailina et son frère Gabriel sont unis par un étrange don, qui, d’un simple contact, leur permet de repérer et ensuite d’éliminer des meurtriers. Bien sûr, cette faculté n’est pas sans contrepartie. Gabriel a de plus en plus de mal à supporter sa condition, tandis qu’Ailina se laisse emporter. Jusqu’au drame.

* Comment t’est venue l’idée de cette histoire ? 
Après quelques nouvelles de fantastique, j’ai eu envie de me lancer dans un roman du même genre. Adolescente, la proximité dans les transports en commun me gênait parfois. Je pensais à tout ce qui pouvait se transmettre, à force d’être frôlée, et j’ai imaginé que le simple fait de toucher des gens pouvait les mener à leur mort (oui, j’ai de drôles d’idées, parfois). Bien des années plus tard, je me suis dit que ça pouvait servir de base pour un roman.

/!\ /!\ ATTENTION SPOILER /!\ /!\
sur la prochaine question 

* La fin du livre (sans vouloir spoiler) est juste… horrible ! Toi aussi, ça t´amuse d´être sadique envers tes lecteurs ? 
Absolument pas ! « Horrible » est un terme un peu fort : elle est dure, triste, oui, mais aussi nécessaire, pour moi un happy end n’était pas envisageable, n’était pas dans la continuité du roman. Je n’écris pas ce genre de scène en ricanant et en me frottant les mains. Lors des corrections éditoriales, d’ailleurs, en relisant la fin, j’en avais le cœur serré, les larmes aux yeux. Cela dit, que mon roman provoque des émotions, j’en suis ravie, et si je dois être taxée de « sadique » à cause de ça, eh bien… d’accord !

* Tu sembles très à l'aise dans le style du thriller. Cela te plaît de faire souffrir tes personnages ? Ils t'ont fait du mal ? 
Ça dépend lesquels ! Les « méchants », oui, j’avoue. Tant en lecture qu’en écriture, j’aime explorer les côtés sombres de l’être humain – même si je suis plutôt positive et joyeuse, en réalité. Hypersensible et très empathique, je déteste faire souffrir les autres, mais ça ne s’applique pas aux personnages de fiction…


Et pour en savoir plus sur Olivia, rendez-vous sur sa fiche auteure ici.

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