8 août 2017

Les larmes d'Ipacheta - Interview avec Aurélie Genêt





http://blog.nats-editions.com/2017/07/les-larmes-dipacheta-interview-avec.html
Les larmes d'Ipacheta

Née sous une pluie sanglante, les larmes d’Ipacheta, la princesse Setun est vouée à une destinée hors du commun. Son père, le grand prêtre de la cité-pyramide Atasuyo, en est certain : son sacrifice mettra fin à la terrible malédiction qui s’abat sur le pays.
Mais guidée par une irrésistible soif de liberté et la certitude que son destin doit s’accomplir autrement, Setun s’enfuit à travers la jungle en compagnie de son fidèle loup blanc, d’un mystérieux petit garçon muet et d’une tayra dotée de la parole.

Les larmes d´Ipacheta est un roman fantasy où civilisation précolombienne, animaux extraordinaires, nymphes, esprits et divinités se mêlent… et ne sont pas que des légendes.

Parution le 28 août 2017
ISBN : 978-3-95858-147-0
e-ISBN : 978-395858-148-7
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Bonjour Aurélie ! 
Bonjour :)

Après La forêt des Murmures, nous te retrouvons avec Les larmes d’Ipacheta dans un univers totalement différent. Pourquoi avoir choisi de situer ton roman dans la jungle précolombienne ?
AG : Mes romans ont très souvent un lien avec la nature, principalement la forêt. Me tourner vers la jungle m'a permis d'aborder une autre face de ce milieu sylvestre, plus sauvage, de découvrir d'autres espèces animales et végétales, avec leurs particularités propres. La jungle a quelque chose de magnifique et d'effrayant à la fois. C'est un univers très riche qui peut porter le meilleur comme le pire et qui, encore mal connu, entretient rêves, fantasmes et peurs primitives. C'est un lieu idéal pour développer des croyances, des êtres fantastiques, des esprits, et une superbe antagoniste à la civilisation.

Concernant la civilisation, justement, en choisir une différente de nos civilisations occidentales fait aussi aborder autrement le rapport de l'homme à la nature et au divin. En un sens, une part de la problématique reste la même de roman en roman : qu'est-ce qu'un Homme et quelle est sa place dans le monde ?

De plus, cet univers exotique et coloré autorisait davantage à mon goût un côté « conte » pleinement assumé, un aspect moins « fantasy » habituelle, plus merveilleux.


T’es-tu spécialement documentée sur cette civilisation, ses légendes et son environnement ou est-ce que tu as laissé libre cours à ton imagination ? 
AG : Je me suis lancée dans cette histoire avec l'intention de laisser plus libre cours à mon imagination que d'habitude concernant le cadre. Puis, ma documentarite aiguë est revenue et j'ai passé des heures à me renseigner, principalement sur la faune et la flore. Sauf rares exceptions (le loup arboricole, espèce totalement imaginaire, bien qu'inspirée du méconnu loup à crinière d'Amérique du sud), toutes les espèces décrites existent dans la forêt amazonienne et ses environs. Les différents peuples humains sont tous inspirés de peuples réels, ainsi que leurs modes de vie et les consonances des noms. Cependant, j'ai gardé beaucoup de liberté et il est inutile de chercher à reconnaître strictement un peuple ou une civilisation existant. Quant aux légendes, certaines s'appuient sur des légendes locales, d'autres sont purement le fruit de mon imagination.

Mais bien sûr, cette histoire est aussi peuplée d'êtres fantastiques, parfois amicaux, parfois dangereux, tels que les esprits. Si ceux-ci peuvent s'inspirer de traditions animistes, leur apparence, leurs histoires sont une complète invention de ma part.


Peux-tu nous présenter un peu plus précisément l’intrigue et les personnages principaux ? 
AG : L'intrigue commence avec la légende des origines du monde. La Terre Mère créa toute chose, sauf les hommes, fils du dieu Soleil. Ces hommes tuèrent l'aimée d'Ipacheta, l'esprit de la forêt. Depuis s'abat sur eux la malédiction des pluies écarlates, les mortelles larmes de sang de l'esprit. Pour faire cesser cela, Setun, la fille du grand prêtre, doit être sacrifiée. Elle arrive à fuir avec l'aide d'étranges compagnons et part à travers la jungle à la recherche d'Ipacheta. Elle apprend à découvrir les créatures sauvages et les êtres surnaturels qui peuplent les lieux et doit trouver sa place pour rétablir l'équilibre jadis rompu entre les dieux, les hommes et la nature sur laquelle veillent les esprits.

L'héroïne est donc une jeune fille, Setun, qui connaît peu de choses du monde. Née sous les pluies écarlates, elle possède le pouvoir exceptionnel de ne pas les craindre. D'abord animée par l'envie de vivre, elle l'est ensuite par son désir d'aider les autres. Elle acquiert aussi le don de parler aux animaux. De caractère, c'est une jeune fille normale, mais obligée d'être forte pour survivre. Elle est accompagnée de Chuyo, un loup arboricole, une espèce légendaire, né en même temps qu'elle et qui lui est très attaché. Elle trouve surtout d'inhabituels guides : un enfant muet dont elle ignore tout, et surtout une tayra (sorte de martre) parlante, aussi vive que sentencieuse. Ces deux derniers personnages semblent posséder un grand savoir et restent longtemps auréolés de mystère.


Tu as présenté Les larmes d’Ipacheta en avant-première aux dernières Imaginales… Est-ce que le roman a été bien accueilli ? As-tu déjà eu des retours de lecteurs ? 
AG : L'accueil qui lui a été réservé fut une très agréable surprise. Il a en effet trouvé son public au point que tous les exemplaires disponibles sont partis. Les retours de lecteurs restent encore rares, mais très positifs pour l'instant.


Tu fais également de belles pyrogravures, dont une sélection est proposée sur la Boutique de Nats Editions. Peut-on espérer une ligne d’articles spécialement inspirée par Les larmes d’Ipacheta ?
AG : Eh bien, je n'y avais pas songé, mais l'idée me plaît. Oui, je crois qu'une ligne d'objets et tableaux pyrogravés tournant autour de ce roman va voir le jour. Ce sera l'occasion d'explorer des décors d'ambiance précolombienne et de diversifier les représentations de plantes et d'animaux. Une occasion aussi de donner vie, sous une autre forme, à certaines scènes importantes de l'histoire et d'en profiter pour garder le contact avec des personnages que j'ai aimé créer et animer. 

Et pour en savoir plus sur Aurélie, rendez-vous sur sa fiche auteur ici

3 juin 2017

Plateforme SimPlement pour les Services Presse

Aujourd'hui, nous avons décidé de vous faire découvrir une toute nouvelle plateforme : SimPlement.
Lancée fin mars 2017, SimPlement est une plateforme de mis en contact entre éditeurs/auteurs indépendants et chroniqueurs afin de proposer et faire chroniquer des Services Presse.

La plateforme est totalement gratuite pour sa version basique. Il existe également un service Premium pour les utilisateurs les plus assidus.

Concrètement, la plateforme ressemble à cela :
http://blog.nats-editions.com/2017/06/plateforme-simplement-pour-les-services.html
Son utilisation est très simple : il suffit de s'inscrire (gratuitement, donc) et d'explorer les offres...

Les éditeurs et auteurs indépendants y proposent leurs SP tandis que les chroniqueurs "postulent" aux SP qui les intéressent, les chroniquent et collectent des points. Au plus un chroniqueur a de points, au plus les éditeurs lui feront confiance.

Les SP peuvent être proposés aux formats numériques et imprimés, selon le choix des éditeurs et auteurs. Pour l'instant, Nats Editions ne vous propose que des SP numériques mais il est possible que nous proposons des imprimés de temps en temps.

Pour plus de précisions sur la plateforme et son fonctionnement, n'hésitez pas à parcourir ses pages À propos, FAQ et sa Charte qui sont très complètes.

Amis éditeurs et chroniqueurs, nous vous invitons à vous y inscrire car comme on dit : "au plus on est de fous, au plus on s'amuse !" ;)

17 mai 2017

Noire Mer - Interview de son auteur





http://blog.nats-editions.com/2017/04/noire-mer-interview-de-son-auteur_3.html
Noire Mer

Un cataclysme a dévasté le royaume insulaire d'Isulgaar. 
Quarante-quatre années plus tard, le Nord de l’île rayonne grâce à son nouveau roi orchestrant l’alliance entre locaux et exilés, alors que le Sud se reconstruit suite à l’investiture d’anciens pillards. Entre eux, le centre de l’île se développe avec l’exploitation de la tourbe.
 Tandis qu’au Sud, de mystérieux navigateurs aux motivations obscures accostent, au Nord se trame une machination diabolique dans une seigneurie côtière. Mais ni le Nord ni le Sud ne se doutent que les visions de mer noire du prince héritier pourraient révéler l’avenir d’Isulgaar… ou plutôt sa disparition.

Parution le 5 juin 2017
ISBN : 978-3-95858-136-4
e-ISBN : 978-395858-137-1
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Salut Nicolas ! 
Peux-tu nous présenter l'univers des Chroniques d'Isulgaar ? 
Il s’agit d’un univers ancré dans un contexte médiéval, à la fois sombre et réaliste. Réaliste, car l’action est portée par des personnages humains. Il y a bien sûr des éléments fantastiques (magie, créatures, etc.), mais ils sont en trame de fond plutôt que sur le devant de la scène. Et sombre, car l’ambiance est noire et souvent oppressante. Les combats et autres scènes violentes sont décrits dans le détail, parfois proche de l’horreur. Enfin, comme je suis breton, j’aime bien tout ce qui est contes et légendes, donc j’ai pris soin d’intégrer un folklore assez riche dans l’univers d’Isulgaar. 

Noire Neige est donc le premier tome, peux-tu nous dire comment il est né ? 
Le point de départ de Noire Neige, ainsi que de ma carrière d’auteur par extension, fut mon groupe de musique Sinlust. En effet, notre premier album, Snow Black, était un concept album : les paroles de chaque morceau relataient en quelque sorte le chapitre d’une histoire complète, basée sur le concept de neige noire. Cette idée de neige noire m’est venue alors que nous donnions des noms provisoires aux morceaux, car nous travaillons toujours l'instrumental d'abord ; les paroles viennent en dernier. L'un d'entre eux était lent et très black metal, je l'avais alors provisoirement nommé « Slow Black ». Ce qui, en changeant une lettre, donne... vous avez deviné. J'étais très content d'avoir trouvé ce concept de neige noire car, en fouillant sur internet, je me suis vite rendu compte que cette idée n'avait pas été exploitée jusqu'alors, ou très peu. De là, nous avons imaginé une histoire dans un contexte médiéval où apparaîtrait cette neige noire. Après l’enregistrement de Snow Black, je me suis dit qu’il serait intéressant de coucher proprement cette histoire par écrit… Ainsi est né Noire Neige. Après, l'histoire de Snow Black n'était que l'embryon de Noire Neige, dont je me suis chargé de la rédaction à 100%. En effet, le récit de Snow Black tenait sur quatre pages et ne faisait intervenir que trois personnages en tout et pour tout. J'ai parcouru beaucoup de chemin pour arriver à un roman de quatre cents pages : il m'a fallu près d'un an et demi pour l'achever. 

Est-ce que Noire Mer a suivi le même chemin ? 
Eh bien… on va dire que oui et non ! Oui, car, de même que Noire Neige raconte l’histoire de Snow Black, mon second roman Noire Mer relate celle de notre deuxième album, Sea Black, qui vient d’ailleurs d’être signé chez un label français pour une distribution internationale dans les bacs. La date de sortie de Sea Black est fixée au 28 avril 2017. Et non, car, contrairement à Noire Neige qui fut écrit deux ans après la sortie de Snow Black, Noire Mer fut rédigé en même temps que j’écrivais les paroles de Sea Black. Les deux œuvres s’avèrent donc d’autant plus liées. 

Continues-tu ton aventure avec Sinlust en parallèle à l'écriture ? 
Bien sûr, ces deux projets sont presque indissociables de mon point de vue. Ils s’enrichissent mutuellement, se complètent. On peut considérer que Sinlust est la bande originale de mes romans, ou que mes romans découlent de l’univers de Sinlust. 

Pour en revenir aux romans, les deux tomes sont très violents et leur lecture est même déconseillée aux moins de dix-huit ans et aux âmes sensibles ! Pourquoi tant de ces scènes ? 
La réponse est simple : c’est inhérent au genre, à savoir la dark fantasy. Les amateurs de Game of Thrones, par exemple, sauront très bien de quoi je parle ! Après, ces scènes ne sont jamais là pour faire « joli » (ou, plutôt, « moche »…), elles sont toujours issues du développement de l’histoire, et des choix souvent lourds de conséquences que font les personnages, qui se retrouvent dépassés par les événements. Une façon de montrer l’impuissance de l’homme face à sa propre folie, en quelque sorte. Par contre, de mon point de vue, la limite d’âge reste relative, car à aucun moment le roman ne sombre dans la vulgarité, de même que les scènes scabreuses sont décrites de manière assez imagée. Pour situer le niveau, je dirai que c’est, encore une fois, très comparable aux romans du Trône de Fer, ou à du Stephen King. Des personnes adultes très sensibles auront sans doute du mal avec certaines scènes, de même que des adolescents de quinze/seize ans suffisamment matures ne seront pas spécialement choqués. 

As-tu d'autres projets d'écriture ou est-ce que ta carrière musicale va prendre le dessus pendant quelque temps ? 
Pour l’instant, je vais me concentrer sur la promotion de Sea Black et de Noire Mer. Il y a beaucoup de travail, pour l’un comme pour l’autre. Si la réception des lecteurs et auditeurs est bonne, je ne vois aucune raison pour laquelle cette aventure s’arrêterait… que ce soit son aspect musical ou littéraire.

Merci ! :)


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11 mai 2017

Charlie à l'école avec Sonia Bessone et Jean Caraglio





http://blog.nats-editions.com/2017/05/charlie-lecole-avec-sonia-bessone-et.html

Charlie et la Chose de la nuit

Charlie, c’est une petite grenade à malice dans une robe à fleurs, des éclats de rire et des vagues de bonheur. Charlie, c’est deux petites barrettes sur la tête, dans un monde en fête.
Les grands disent qu’il faut aller à l’école, les grands disent qu’il ne faut pas avoir peur, les grands disent que Charlie est grande…
Mais les grands ne savent pas que la nuit peut être terrifiante quand on a une imagination débordante.
Charlie, elle, sait. 
Elle sait que dans son monde, il y a dix mille façons de lutter contre ses peurs et qu’avec des amis, on est forcément plus fort.


Parution le 12 avril 2015
ISBN : 978-3-95858-111-1
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Comme vous l'avez (re)découvert il y a peu, il arrive que nos auteurs interviennent en milieu scolaire. Fin avril, c'étaient Sonia Bessone et Jean Caraglio qui s'y collaient, dans pas moins de deux écoles en région parisienne !
Mais concrètement, qu'y ont-ils fait ?
Découvrons cela avec une petite interview de Sonia et Jean !

Bonjour, Sonia et Jean ! 
Avant tout, un petit rappel : vous êtes les auteurs de Charlie et la Chose de la Nuit, un joli conte paru le 12 avril 2015. Pouvez-vous nous le (re)présenter ? 
SB : Charlie, c’est l’histoire d’une petite fille dotée d’une imagination débordante, qui tente de lutter contre ses peurs nocturnes… à sa manière. C’est Jean qui est à l’origine de ce projet et, un jour, il m’a demandé si je voulais bien écrire l’histoire de cette petite héroïne qu’il avait créée. Et j’ai accepté avec grand plaisir.
JC : Oui, voilà, c’est exactement ça, j’avais fait quelques illustrations pour une histoire que j’avais en tête, mais j’étais incapable d’écrire le texte. Après avoir lu « L’échappée » de Sonia, je me suis dit que, si je pouvais avoir un texte aussi bien que son roman pour Charlie, ce serait génial. Du coup, je lui ai envoyé un email surprise avec les dessins, et tout est parti de là. Au final, elle a écrit bien plus de choses que prévu et inventé des tas de trucs, de quoi faire de nouveaux dessins.



Depuis, Charlie a connu de nouvelles aventures, notamment auprès d’écoliers de la région parisienne ! Après une première intervention l’année dernière, vous étiez présents, le lundi 24 avril 2017, dans pas moins de deux écoles ! Vous nous racontez ? 
SB : Le lundi 24 avril a été une journée très enrichissante… et bien remplie. Le matin, nous étions dans une école du Val d’Oise, dans une classe de CP/Ce1. Nous avons répondu à leurs questions, Jean leur a fait un petit cours de dessin, et nous avons terminé la matinée avec une petite séance de dédicaces. Et l’après-midi, cela se passait dans une école d’Asnières (92), où nous étions déjà intervenus l’année dernière. Pour deux classes de Ce2, cette fois.
JC : Une journée épuisante, mais vraiment enrichissante et rafraîchissante ! Ça nous a fait énormément plaisir de voir que les élèves étaient vraiment entrés dans l’histoire et posaient des questions super sérieuses, que ce soit sur le texte ou les dessins. C’est assez rassurant, en fait. 





Comment ont réagi les enfants ? Ont-ils montré un réel intérêt pour l’histoire de Charlie et/ou pour vos animations ? 
SB : Oh oui ! Les enfants ont montré beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme. Et ça fait chaud au cœur ! Les questions ne s’arrêtaient plus. Et le cours de dessin de Jean a eu son petit succès.
JC : (Désolé pour ceux qui n’ont pas lu le livre, c’est du spoil, ne lisez pas la réponse.) Les enfants ont été super, toutes ces questions et cette bonne humeur donnent envie de faire de nouvelles histoires, avec le chat ! C’est une question qui est revenue souvent : est-ce que le chat reste ?

Nous pouvons voir de jolis « Fanarts » réalisés par les enfants sur les photos… La relève est-elle assurée ? ;) 
SB : Ils ont été réalisés par la classe de CP/Ce1, et sont vraiment magnifiques. Ceux des classes de Ce2 n’ont rien à leur envier. Nous avons dédicacé des cartes « Charlie » superbes. Et je pense que oui, la relève est assurée, et j’espère que des vocations sont nées.
JC : Oui, oui, il y a de quoi faire avec les idées qu’ils ont eues. Certaines sont vraiment géniales, dont le fameux « Pipoul » ou même le « Panpard », voilà un croquis du Pipoul basé sur celui d’un élève. 





Sonia est connue pour sa grande timidité, et pourtant la voilà en train de faire des interventions auprès de jeunes lecteurs ! :) Sonia, pas trop stressée ? Jean, est-ce qu’il a fallu la tirer par les cheveux ? ;) 
SB : J’étais beaucoup moins stressée que l’année dernière. Cette année, je savais à peu près à quoi m’attendre, et je savais à l’avance que cette rencontre avec les enfants serait un très bon moment. Ils sont tellement spontanés, chaleureux, généreux, curieux… C’est même une chance de pouvoir échanger avec eux. Cependant, Jean a essayé de me faire passer au tableau pour dessiner Charlie, mais il n’a pas réussi ! Un jour, peut-être…
JC : Eh non, Sonia s’est comportée comme une « poissone » dans l’eau ! La prochaine fois, elle passe au tableau hahahaha !



Avez-vous d’autres interventions prévues ? 
SB : Pas pour cette année, en tout cas. L’année prochaine, peut-être, si on arrive à organiser ça, mais rien de planifié pour le moment. En tout cas, ce serait avec plaisir de renouveler cette expérience.
JC : Ça demande pas mal d’organisation, mais oui, si on peut revenir l’année prochaine, ce sera avec un très grand plaisir !




Et d’autres projets ensemble ? 
SB : Oui ! Jean vient de me proposer son projet « Regina Fever ». Il faut que je me mette à l’écriture. Je préfère le laisser en parler, mais je dévoilerai juste que les illustrations sont vraiment sublimes. Et peut-être, un jour, quelques histoires de Charlie.
JC : Oui, Regina Fever, j’ai hâte de lire et de voir tout ce qu’elle pourra imaginer sur les illustrations et surtout tout ce qu’elle va ajouter, ce qui me permettra par la suite de faire de nouvelles illustrations. Une collaboration idéale !



Merci beaucoup pour vos réponses ! :)


Et pour en savoir plus sur Sonia, rendez-vous sur sa fiche auteur ici

8 mai 2017

Oh non, pas une fille ! - Interview avec ses auteurs





http://blog.nats-editions.com/2017/04/oh-non-pas-une-fille-interview-avec-ses.html
Oh non, pas une fille !

C'est l'été : Grégor, Romain et Raphaël sont en vacances au bord de la mer.
 Mais cette année leurs parents ont une grande nouvelle a leur annoncer, la famille va s'agrandir!
Et la fratrie de trois garçons va devoir accueillir… une fille ?

Parution le 29 mai 2017
ISBN : 978-3-95858-155-5
e-ISBN : 978-395858-156-2
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Bonjour ! 

Après Boule de neige et Atchoum, nous retrouvons les frères Grégor, Romain et Raphaël pour de nouvelles aventures ! Béatrice, pourquoi reprendre les mêmes personnages ? 
BRL : Disons que ce sont des personnages qui me sont vraiment très chers et vraiment très proches ? En réalité, ces trois prénoms sont ceux de mes propres enfants, et j’adore leur concocter de nouvelles aventures virtuelles (pour les réelles, ils n’ont pas besoin de moi, croyez-moi !).

Que va-t-il leur arriver dans Oh non, pas une fille ! ? 
BRL : La petite famille va passer de « nombreuse » à « très nombreuse » puisque leur maman attend un heureux événement. De là, les garçons vont se demander s’ils ont envie d’avoir un petit frère, une petite sœur... ou si, en fait, ils n’auraient pas préféré un nouveau vélo ! Yvan, retrouves-tu ces frères avec le même plaisir ?
YP : Ah oui, et je les connais bien maintenant ! Avec chacun leur caractère propre… Et dans ce tome, on pourra aussi rencontrer leur père, qui s’était fait discret jusqu’ici !

Nous avons donc eu Boule de neige en hiver, Atchoum au printemps et Oh non, pas une fille ! en été… Peut-on espérer une quatrième aventure en automne ? 
BRL : Ce n’est pas impossible...
YP : Mais oui, j’espère bien ! Je crois que Béatrice regorge d’idées et que cela ne devrait plus tarder !
Merci !! :)

Pour en savoir plus sur son auteure, rendez-vous sur la page de Béatrice

28 avr. 2017

Cyane - Projet pédagogique autour des "Enfants de Calliope"





http://blog.nats-editions.com/2017/04/cyane-projet-pedagogique-autour-des.html
Les Enfants de Calliope

« On m’a dit qu’à dix-sept ans, on avait la vie devant soi… alors pourquoi ai-je l’impression de passer à côté de la mienne ? J’ai beau essayer, je n’arrive pas à trouver mon chemin. Je ne me sens pas jeune, mais en avance ; je ne me sens pas libre, mais étrangère ; je ne sens pas que tout m’appartient, car rien ici ne me fait envie. Je sais bien qu’au fond je ne suis pas encore mûre, que mes souhaits sont égoïstes, et que j’avance sans me soucier de l’avenir… Mais n’est-ce pas ainsi que ce monde fonctionne ? »

Dans cette vie, chacun cherche son chemin sans jamais se poser les bonnes questions. Et si les réponses étaient plus loin ? Le voyage extraordinaire que Juliette s’apprête à faire changera à jamais notre vision du monde actuel.

Roman retenu par l’Education Nationale sur la liste des lectures recomandées Eduscol

Parution le 19 mai 2014
ISBN : 978-3-944812-73-1
e-ISBN : 978-3-944812-72-4
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Ce n’est pas tous les jours qu’un de nos auteurs passe à la télé, ne serait-ce que quelques secondes ! Habituellement, nous nous contentons de simplement partager les « replays » sur les réseaux sociaux ou notre chaîne YouTube, mais, cette fois, il ne s’agit pas simplement de faire la promotion d’un livre, mais celle d’un réel projet pédagogique.

Ce projet est un partenariat entre la professeure d’anglais Marie-Hélène Fasquel, le chercheur de l’université de Leeds, James McKay et Cyane, autour de son roman d’anticipation Les Enfants de Calliope.

Voici la présentation du projet extraite du site du roman :
« Marie-Hélène Fasquel est professeur de littérature américaine au Lycée International Nelson Mandela de Nantes. En 2017, sa candidature a été retenue, parmi 20.000 enseignants de 79 pays, pour faire partie des 50 finalistes admissibles au Global Teacher Prize, un concours international qui récompense les enseignants les plus innovants à travers le monde.
Le premier projet, en 2016, avait pour objectif de mieux faire connaître à ses élèves le travail d'écrivain (à travers un webinaire). Le second projet, en 2017, s'est inscrit dans un contexte de coopération entre 3 parties, dont le point de départ est James McKay, chercheur à l’université de Leeds, qui a lancé un appel à contribution pour la création d’un roman graphique sur un futur sans carbone.
Son postulat de base est le suivant : si la science influence l’art, l’inverse est également vrai. Or la plupart des œuvres de science-fiction – qui sont à même de guider les progrès de la science – ont tendance à dépeindre notre monde à venir de manière plus sombre que celui d’aujourd’hui. Ces visions pessimistes du futur, progressivement diffusées dans la société, n’offrent pas d’exemples susceptibles d’inspirer positivement la communauté scientifique.
L’idée de James McKay a été de proposer, à travers son projet de roman graphique, une alternative optimiste mais réaliste de notre avenir, afin d’inspirer favorablement les intellectuels d’aujourd’hui. C’est dans ce contexte qu'il s'est intéressé au roman Les Enfants de Calliope, celui-ci étant un des rares livres d’anticipation à être non-dystopique et à entrer dans cette catégorie de futur « optimiste mais réaliste ».
Ne parlant pas français, il ne pouvait avoir accès au contenu du roman, c'est pourquoi nous avons monté un projet de coopération visant à rendre Les Enfants de Calliope accessible pour un anglophone.
Marie-Hélène Fasquel – qui avait déjà lu le roman – a accepté d’emblée, et nous avons décidé de monter un projet pédagogique avec ses élèves. La classe a été partagée en différents groupes (avec le souci de répartir la charge de travail de manière équitable), et chaque groupe a eu à résumer en anglais une partie du roman, en conservant plus de détails pour les passages liés à la description du monde futuriste.
Le projet a été exposé dans sa globalité au cours d'une intervention en classe le 1er mars, où les caméras de France 3 étaient présentes.
Les élèves, qui avaient au préalable lu le roman, ont littéralement été conquis par l’idée de base de James McKay, et particulièrement apprécié le fait que le travail à effectuer puisse contribuer à quelque chose « d’utile » pour la société. »

Les faits sont posés, reste à découvrir le ressenti de Cyane sur cette expérience…

Bonjour Cyane, Le reportage de France 3 ne présente que les grandes lignes de la méthode pédagogique de Marie-Hélène Fasquel et, bien que l’on t’aperçoive (ainsi que le roman) dans le film, la rédaction n’explique pas vraiment le projet. Nous avons vu en quoi il consiste dans les grandes lignes, mais peux-tu nous en dire plus ? Par exemple, est que les élèves ont traduit mot à mot le roman ou est-ce qu’ils n’ont fait que des résumés des parties qui leur étaient attribuées ? 
Les élèves ont résumé le roman en anglais, mais ils ont fait une traduction plus détaillée, plus littérale, lorsqu’il s’agissait de descriptions du futur.

Cela a dû être très flatteur qu’un chercheur de l’université de Leeds s’intéresse à ton roman, afin de s’en inspirer pour ses travaux, non ? 
Oui, cela est flatteur, mais je ne suis moi-même qu’une minuscule goutte d’eau dans l’ensemble de son projet.

Quel est le domaine de recherches de James McKay, plus précisément ? 
Les technologies à faible émission carbone (Low carbon technologies)

Est-ce que tu sais si James McKay a déjà lu les traductions des élèves et ce qu’il en a pensé ? 
Non, il ne les a pas encore reçues.

Avec les élèves, justement, comment ça s’est passé ? Est-ce qu’ils ont montré un réel intérêt pour le livre (et les sujets qu’il développe) ou est-ce que ce n’était pour eux qu’un travail de classe de plus ?Oui, ils ont adoré ! Ils étaient vraiment motivés, d’autant que le roman leur a beaucoup plus. La plupart avaient d’ailleurs pris de l’avance sur le projet, et beaucoup sont venus me voir à la fin du cours pour que je leur dédicace leur exemplaire du roman.

As-tu d’autres projets avec Marie-Hélène ou d’autres classes ? Est-ce que tu referas ce genre de projet avec plaisir ? 
Il n’y a pas d’autres projets avec Marie-Hélène en cours, vu qu’elle alterne justement les projets et les intervenants, et que moi-même j’ai d’autres projets avec d’autres établissements scolaires ; mais, bien sûr, s’il fallait retravailler avec elle, ce serait avec plaisir ! :-)

Enfin, une question que beaucoup se posent : y aura-t-il une suite aux Enfants de Calliope
 Oui, bien sûr ! Et elle est actuellement en cours d’écriture !

Merci ! :) 

Mise à jour le 08.05.2017 : 
Nouvel article et nouvelle vidéo sur le lien ci-dessous, où l'on découvre l'intervention de Cyane plus en détail ! :)
http://www.francetvinfo.fr/societe/education/education-une-francaise-selectionnee-pour-un-concours-international-de-professeur-d-exception_2172068.html

Nous finissons cet article avec quelques liens…
Le site consacré aux Enfants de Calliope : www.les-enfants-de-calliope.com 

La présentation PDF de ce projet (en anglais) :
https://media.wix.com/ugd/bf931d_cb28062c5c0f4f7880abbfa85779a27b.pdf 

La fiche de ce projet chez Eduscol :
http://eduscol.education.fr/experitheque/consultFicheIndex.php?idFiche=12679 

Et bien sûr, la vidéo du reportage de France 3 :
https://www.youtube.com/watch?v=aNhRjEwXNII&t=28s

Et pour en savoir plus sur Cyane, rendez-vous sur sa fiche auteur ici