24 avr. 2017

L'Abominable Ours Câlineur - Interview avec ses auteurs





http://blog.nats-editions.com/2017/04/labominable-ours-calineur-interview.html
L'Abominable Ours Câlineur

Darla la Harpie aime grignoter un Humain pour dîner, mais, un soir pas comme les autres, elle fait la rencontre de l'Abominable Ours Câlineur.
Un être tout mignon et tout doux : le pire des cauchemars pour Darla...

Parution le 15 mai 2017
ISBN : 978-3-95858-143-2
e-ISBN : 978-395858-157-9
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Bonjour ! 
Clémentine, peux-tu nous présenter l'Abominable Ours Câlineur ? 
CF : L’Abominable Ours Câlineur, c’est l’histoire d’une Harpie mangeuse d’enfants qui se voit un jour mise en déroute par l’ours en peluche d’une petite fille !
Il met en avant à la fois l’utilité de la peluche pour les enfants, mais aussi la possibilité de changer de direction lorsque l’on fait fausse route. En tout cas, c’est ce que Darla la Harpie va apprendre…

Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre des harpies dans un conte jeunesse ! Pourquoi avoir choisi cette créature ? 
CF : Ah, c’est une bonne question… Je suis passionnée par les Mythologies, mais aussi par les créatures fantastiques. La Harpie est en effet peu présente dans la littérature jeunesse, alors qu’elle fait partie du « panthéon » des créatures de la mythologie romaine. C’est un personnage plutôt effrayant à la base, et je voulais montrer autre chose. Je suis partisane de montrer aux enfants que tout n’est pas blanc ou noir ; le concept du « méchant » juste méchant a tendance à m’agacer ! La fin de l’album le prouve…
SM : C'est notamment la présence de cette créature qui m'a donné envie de travailler sur ce texte. J'ai toujours trouvé que les mythologies antiques étaient une source d'inspiration intarissable d'histoires, mais qu'on retrouve finalement assez peu dans la littérature, en dehors de quelques personnages très connus, et encore moins dans la littérature jeunesse . Et je trouve que c'est pourtant un excellent moyen d'amener les enfants à s'intéresser à différentes cultures.

Heureusement, Sabrina Moguez a réussi à illustrer ces harpies de façon à ne pas effrayer les plus jeunes… Sabrina, est-ce que cela a été un challenge pour toi ? 
CF : Je laisse Sabrina répondre, mais juste pour dire qu’il y a un très gros travail sur les fonds et les décors ; tout un travail de motifs également (fleurs, étoiles) qui adoucissent l’histoire.
SM : C'est vrai que, lorsqu'on voit les illustrations traditionnelles de harpies, c'est franchement pas rassurant, même pour des adultes ! Donc ça a été un petit défi mais, en même temps, j'ai toujours adoré les monstres et, dans mon travail, c'est très souvent que j'essaie de montrer leur côté attachant ou mignon. Donc, pour cette histoire, j'ai commencé par créer une version plus personnelle et moins terrifiante de cette harpie, en m'arrangeant un peu avec la description qui en est faite dans la mythologie. L'idée était que je la voulais presque mignonne, sans oublier qu'elle était au départ la « méchante » de l'histoire. Ensuite, bien que l'histoire se déroule la nuit, j'ai travaillé mes images avec un maximum de couleurs et de motifs qui adoucissent cette ambiance « Halloween », notamment en mettant beaucoup de fleurs et des petits personnages secondaires amusants.

Comment avez-vous formé votre binôme ? Qu’est-ce qui vous a donné envie de travailler ensemble ? 
CF : Nous nous sommes rencontrées sur les fameux Tandem Jeunesse, en janvier 2015. Les auteurs déposaient leur texte et attendaient les retours d’illustrateurs pour mettre en place un projet. J’avais reçu plusieurs demandes, mais le travail de Sabrina correspondait vraiment au texte. Et c’est parti ainsi !
SM : Nous nous sommes rencontrées à l'occasion d'un tandem jeunesse en 2015. Clémentine avait proposé un texte qui me plaisait beaucoup, un joli petit conte classique mettant en scène des animaux de la forêt, et elle m'a recontacté pour me proposer... un texte très différent, celui de Darla et de l'Ours Câlineur ! J'étais justement à la recherche d'un éditeur pour l'Incroyable Histoire de la Drôle de Poupée à l'époque et je me suis dit, comme elle, que ce texte correspondait en fait bien mieux à mon style ! Du coup, j'ai rapidement commencé à travailler sur les premières illustrations, et voilà ce que ça donne aujourd'hui !

Avez-vous d'autres projets, en commun ou pas ? 
CF : Non, mais maintenant que la question est posée, c’est franchement envisageable ! Surtout qu’avec le style de Sabrina (ce mélange subtil entre mignonnerie et conte noir, ainsi que son utilisation de plusieurs techniques), il y a plein de choses à faire.
SM : Non, pas encore, mais ça a été très agréable de travailler ensemble et, comme je sais que Clémentine a toujours beaucoup d'idées dans sa tête, je serais ravie d'avoir l'occasion d'en mettre une autre en images ;)

Merci! :)


Pour en savoir plus sur ses auteures, rendez-vous sur les pages de Clémentine et de Sabrina

27 mars 2017

L'abîme au bout des doigts - Interview de son auteure





http://blog.nats-editions.com/2017/03/labime-au-bout-des-doigts-interview-de.html
L'abîme au bout des doigts

Ailina et Gabriel sont unis par le sang, mais aussi par un étrange don. D'un simple contact, il repère les meurtriers. D'un simple contact, elle les élimine.
Cependant, cette faculté secrète réclame son tribut. Alors que Gabriel souhaite y renoncer, Ailina en jouit et s'égare…
De rencontres en découvertes, sauront-ils faire face au danger ?

Sortie le 10 avril 2017
ISBN n° 978-3-95858-
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* Bonjour Olivia, tu es une auteure avec de multiples parutions, mais pour nos lecteurs qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter ? 
Bonjour ! Je viens de deux pays, un tout petit et une île – oh, rien d’exotique (dommage) : je suis belgo-anglaise. Je suis toute en contradiction. Impulsive et réfléchie, timide et bavarde, posée et nerveuse, douce et brusque. En écriture, j'aime varier les genres, brouiller les pistes. Contemporain. Fantastique. Érotique. Horrifique. Romantique. Cela dit, j’ai toujours eu un faible pour les récits sombres et les textes d’action, à rebondissements.

* Parle-nous de ton roman, L’abîme au bout des doigts, qui sort prochainement chez Nats Éditions. Ailina et son frère Gabriel sont unis par un étrange don, qui, d’un simple contact, leur permet de repérer et ensuite d’éliminer des meurtriers. Bien sûr, cette faculté n’est pas sans contrepartie. Gabriel a de plus en plus de mal à supporter sa condition, tandis qu’Ailina se laisse emporter. Jusqu’au drame.

* Comment t’est venue l’idée de cette histoire ? 
Après quelques nouvelles de fantastique, j’ai eu envie de me lancer dans un roman du même genre. Adolescente, la proximité dans les transports en commun me gênait parfois. Je pensais à tout ce qui pouvait se transmettre, à force d’être frôlée, et j’ai imaginé que le simple fait de toucher des gens pouvait les mener à leur mort (oui, j’ai de drôles d’idées, parfois). Bien des années plus tard, je me suis dit que ça pouvait servir de base pour un roman.

/!\ /!\ ATTENTION SPOILER /!\ /!\
sur la prochaine question 

* La fin du livre (sans vouloir spoiler) est juste… horrible ! Toi aussi, ça t´amuse d´être sadique envers tes lecteurs ? 
Absolument pas ! « Horrible » est un terme un peu fort : elle est dure, triste, oui, mais aussi nécessaire, pour moi un happy end n’était pas envisageable, n’était pas dans la continuité du roman. Je n’écris pas ce genre de scène en ricanant et en me frottant les mains. Lors des corrections éditoriales, d’ailleurs, en relisant la fin, j’en avais le cœur serré, les larmes aux yeux. Cela dit, que mon roman provoque des émotions, j’en suis ravie, et si je dois être taxée de « sadique » à cause de ça, eh bien… d’accord !

* Tu sembles très à l'aise dans le style du thriller. Cela te plaît de faire souffrir tes personnages ? Ils t'ont fait du mal ? 
Ça dépend lesquels ! Les « méchants », oui, j’avoue. Tant en lecture qu’en écriture, j’aime explorer les côtés sombres de l’être humain – même si je suis plutôt positive et joyeuse, en réalité. Hypersensible et très empathique, je déteste faire souffrir les autres, mais ça ne s’applique pas aux personnages de fiction…


Et pour en savoir plus sur Olivia, rendez-vous sur sa fiche auteure ici.

21 mars 2017

Un premier prix pour Enel Tismaé (et pour Nats Editions) !



Nous vous en parlions il y a peu, Enel Tismaé était nominée au Prix de la Mission Locale Picardie Maritime qui devait être remis lors du Salon du Livre d’Abbeville… 



C’est avec une grande fierté que nous pouvons vous annoncer qu’elle l’a gagné ! 😄 🎆

Et c’est une Enel toute émue qui a récupéré son prix samedi dernier ! 

video


Nous profitons donc de l’occasion pour poser quelques questions à Enel et qu’elle nous raconte cette super aventure… 

Salut, Enel ! Félicitations ! :D Raconte-nous comment tu tes retrouvée nominée pour ce prix ? 
Bonjour, Nat ^^ 
Eh bien, je me suis inscrite pour le salon du livre, tout simplement. Il est à côté de chez moi, je me suis dis que ça serait dommage de ne pas y participer. Mon inscription a été validée puis, quelques mois plus tard, j’ai reçu un coup de téléphone de la bibliothécaire, également en charge de l’organisation, qui m’a annoncé que « Les temps d’une vie, Tome 1 » avait été choisi par le jury pour faire partie des quatre titres en lice pour le prix. J’ai raccroché le téléphone en me demandant si j’avais bien compris, mais ça m’a ensuite été confirmé par mail… aucune erreur possible, j’étais bien dans la course au prix ^^ 

Le roman nominé nest pas nimporte lequel, puisquil sagit du premier que tu as écrit… Est-ce que cela ta encore plus fait plaisir, ou peu importe le roman, ce qui compte étant la reconnaissance en tant quauteur ? 
J’aurais bien évidemment été ravie peu importe le roman, car être nominée est déjà une très belle reconnaissance. Nous étions une bonne trentaine d’auteurs présents sur le salon, certains comme moi avec plusieurs romans à leurs actifs. Donc être sélectionnée parmi tous les titres présents était déjà énorme pour moi. 
Maintenant, il est vrai que le fait que ça soit justement ce titre qui fut nominé a en effet eu une saveur particulière. C’est le premier roman que j’ai écrit, celui que j’aime appeler « mon bébé ». C’est le texte qui m’a fait comprendre que, moi aussi, je pouvais écrire, donc, oui, le plaisir en a été décuplé à l’annonce de la nomination, puis du résultat. 


Tu as été émue aux larmes lors de la remise ! Est-ce que la surprise a été totale ? 
Ah ça, pour être émue, je l’ai été ! J’ai fondu en larmes ! Bon, pour ma défense, il faut préciser que, dans la vie, je suis hyper émotive. Je pleure facilement devant une série, un film, en lisant un bouquin ou encore avec une musique qui me touche particulièrement, alors là… 
La surprise a été totale. Je n’y croyais pas, et, en même temps, je voulais y croire. Les autres nominés étaient des auteurs québécois, semble-t-il assez connus dans leur pays, je me disais donc que je n’avais aucune chance… Mon seul espoir résidait dans le fait qu’aucun d’entre eux n’étaient nominés pour un roman fantastique. Ils se classaient dans d’autres genres. Je me suis donc dit que, avec un peu de chance, le fantastique parlerait aux jeunes… 
Maintenant, avec le recul, je me remémore une conversation téléphonique avec l’organisatrice, et particulièrement son insistance pour que je sois bien là lors de l’inauguration du salon… Je pense qu’elle avait déjà connaissance du résultat du concours à ce moment-là et que j’aurais peut-être pu y voir un indice. 


Parle-nous un peu du salon et de lambiance… 
C’est un salon qui est tout jeune, puisque c’était seulement la seconde édition. L’an passé, je n’avais pas pu m’y rendre et je ne savais donc vraiment pas à quoi m’attendre, et finalement ça a été une très belle surprise. 
Un salon bien organisé, avec une communication autour de l’événement vraiment forte et du coup du monde au rendez-vous. Il n’y a que le dimanche matin où c’était un peu calme, sinon il y avait toujours beaucoup de gens dans la salle. 
Pour l’ambiance, elle était excellente, mais, ça, je pense que je le dois à ma voisine de table (Sophie Jomain) avec qui j’ai beaucoup ri et échangé, et au prix que j’ai reçu. Automatiquement, j’étais de très bonne humeur ensuite lol. 

Où pourrons-nous te rencontrer ces prochains mois ? 
Je fais le Salon Fantastique de Paris le 7 mai prochain. Ensuite, je serai à Envie de Livre le 4 juin. C’est un salon qui se déroule dans le 62, à Sailly Labourse, et en octobre, il est prévu que je sois aux Halliennales, à côté de Lille. 


Merci Enel ! :)
Une petite précision : Les temps dune vie Tome 1 – Rencontre avec Chronos est aussi le tout premier roman à avoir été signé par Nats Éditions. Il a donc une place à part dans la Maison, ce qui nous rend encore plus fiers de ce prix, même si tout le mérite revient bien sûr à Enel ! Encore bravo à elle ! ;)

Nous finissions cet article par une petite galerie photos et une revue de presse ! ;) 

Crédit photos : Nicolas Fruchart – Un grand merci à lui ! 

Revue de Presse : 

Et un article Blog très sympa qui nous met bien dans l’ambiance par Fred K : 

13 mars 2017

Sex shop wonderland - Interview de son auteur






http://blog.nats-editions.com/2017/03/sex-shop-wonderland-interview-de-son.html
Sex shop wonderland

Les aventures d’un dessinateur pour enfants qui se retrouve vendeur dans un sex shop avec cabines de projection porno !

Une histoire vraie en 2 tomes.

Sortie le 20 mars 2017.
ISBN n° 978-3-95858-132-6

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Qui dit nouvelle sortie chez Nats Editions dit nouvelle interview ! Cette fois, on part à la rencontre d’un auteur/illustrateur de BD. Et pas n’importe laquelle ! 

Bonjour, Boris, peux-tu te présenter à nos lecteurs et nous parler de ta BD ? 
Bonjour. M'étant réfugié dans la lecture et dans l'imaginaire pendant une période difficile de mon enfance, mon aspiration est de participer à la création de livres et de publier mes dessins. Et, dans l'idéal, de livrer une vision d'ensemble, une histoire complète, d'ajouter un titre inédit au monde éditorial. Comme, par exemple, avec Sex shop wonderland. 
Je suis passionné par le cinéma de genre, la bande dessinée et le livre en général, en particulier les livres documentaires en lien avec les sujets que je souhaite traiter. Les jeux vidéo des années 80/90 ont également grandement contribué à développer mes envies créatives, même si j'ai arrêté de jouer depuis quelques années pour me concentrer sur la BD. Pour m'oxygéner, je pratique la guitare et le Tai chi. Sex shop wonderland est ma première BD. Il s'agit d'une immersion sans concession et, je pense, sans précédent dans l'univers d'un sex shop – où j'ai bossé pendant une (très longue !) année. 

Dessins pour Larousse
Comment passe-t-on de dessinateur pour enfant… à une BD sur un sex-shop ? C’est un virage à 180°, là ! 
Eh bien, on passe par la case... vendeur dans un sex shop ! Contrairement aux apparences, il ne s'agit pas d'une chute, mais d'une remontée.... mais ceci est une autre histoire. En fait, je suis devenu dessinateur pour enfants presque par accident. J'ai toujours voulu faire de la BD. Adolescent, j'étais fasciné par les bandes de Moebius, ainsi que par Akira de Katsuhiro Otomo. Ces influences écrasantes m'ont longtemps inhibé, il a fallu beaucoup de temps et de travail pour trouver ma propre voie. 
En 4e année d'école de dessin, j'étais mal engagé en vue du diplôme, avec un projet de BD trop ambitieux et pas bien maîtrisé. Dans le cadre d'un exercice imposé, j'ai produit un dessin pour enfants frais et cohérent. Pour mes profs, il est apparu comme une évidence que j'allais obtenir mon diplôme puis trouver du travail par la suite avec ce genre de production. Mais je savais que j'allais revenir à la BD tôt ou tard. 
Néanmoins, je suis resté proche de mon style jeunesse pour narrer mon aventure dans le sex shop et ses cabines de projection. Ce parti-pris crée un choc des mondes, une opposition d'où découle un espace dans lequel peut se déployer la richesse du thème. Une légèreté bienvenue aussi, compte tenu de la dureté du contexte dépeint. 

Extrait de Sex shop wonderland
Toutes les scénettes illustrées dans la BD sont-elles absolument authentiques ? 
Mon attirance initiale est vers le portrait, non la caricature. Tout est vécu, observé, entendu, dans mes anecdotes, même s’il y a parfois amplification, un des rôles de l'auteur étant de dépasser la réalité pour la révéler. 
L'idée de faire une BD de cette aventure est venue rapidement après mes premiers jours dans le sex shop, soufflée simultanément par mon épouse et une amie, à qui je racontais les aléas et l'aspect délirant de ce job. Ça a donné un sens à ma présence : je notais au fur et à mesure les situations et les dialogues. Il m'est arrivé de dessiner des acheteurs pendant qu'ils me tournaient le dos, de commencer une page le jour même d'une prise de bec avec un client, comme un exutoire. 

Es-tu toujours vendeur dans ce sex-shop aujourd’hui ? Ton patron (ou ex-patron) sait-il que tu sors une BD sur son entreprise ? 
Le sex shop n'existe plus. Il est devenu un magasin de luminaires. Qu'est devenu le sinistre dédale de cabines ? Mystère. Dans le monde des Bisounours, je pourrais offrir ma BD à mon ex-patron, il rigolerait un bon coup et, vu sa spécialité, pourrait même être fasciné. Mais, en réalité, compte tenu de son caractère et de ses antécédents avec ses vendeurs, je pense qu'il se sentirait trahi. 
Quoi qu'il en soit, il s'agit de ma tranche de vie et de ma vision des péripéties. 

Recherches de personnages secondaires pour projet BD médiéval

As-tu d’autres projets ? 
Dans l'immédiat : finir la couverture pour le tome 2 de Sex shop wonderland, qui sortira début novembre. Ensuite, nouveau projet de BD avec un dessin plus réaliste, du moyenâgeux qui bascule dans le surnaturel. Un chantier dans les bois, un mal indicible qui se propage, un messager anodin qui sera transfiguré voire métamorphosé par les événements tragiques... à suivre... 


Et pour tout savoir sur Boris, on vous invite à lire sa fiche auteur ici.

27 févr. 2017

Chipo - Interview de ses auteurs





http://blog.nats-editions.com/2017/02/chipo-interview-de-ses-auteurs.html
Chipo

Chipo est un petit garçon plein de créativité et de joie de vivre.
Inspiré par sa maman, il tente de faire le bien autour de lui avec l'innocence des enfants de son âge.

Sortie le 6 mars 2017
ISBN n° 978-3-95858-131-9

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Bonjour à tous, 
On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle interview et, cette fois, c’est un duo qui s’y colle. Un auteur et un illustrateur que vous connaissez déjà très certainement, puisqu’ils ne sont pas à leur premier titre chez Nats Editions. 

* Florian et Jean, pouvez-vous nous parler de « Chipo », notre prochaine sortie ? 
Florian : Chipo, c’est l’histoire d’un petit hamster qui souhaite donner du bonheur tout autour de lui. 


* Comment est venue l’idée de cet album ? 
Florian : L’idée est venue, encore une fois, grâce à ma fille Solène. Chipo est un hamster qui a vraiment existé et qui était le premier petit animal de Solène. Lorsqu’il est mort, Solène a eu énormément de peine. Je me suis alors promis d’écrire une histoire en hommage à… Chipo. 

* Comment s’est formé votre duo ? 
Florian : Le duo s’est formé par l’entremise de Nat. Je travaillais sur ce texte, et c’est elle qui a eu l’idée de nous mettre en relation. Après avoir discuté par mail et par téléphone, nous avons décidé de concrétiser ce projet. Je dois dire que cela m’a fait très plaisir que Jean accepte, ayant beaucoup aimé ces précédents albums, notamment « Renaissance ». 
Jean : Merci, Florian, effectivement suite à un email de Nat qui nous a mis en contact, j’ai reçu le scénario. L’histoire était tellement touchante que je lui ai dit oui pour cette collaboration. En lisant ça, j’ai eu en tête les dessins animés des années 60, avec un style assez brut, des couleurs qui dépassent d’un peu partout dans les décors. Seuls les personnages avaient un contour encrés, je voulais un truc simple et dynamique pour avoir une bonne lisibilité pour les enfants. Voilà donc l’envie de départ, au final je ne sais pas trop si ça y ressemble, mais ça a été super amusant à dessiner. 

* Avez-vous d’autres projets ? Ensemble ou séparément ? 
Florian : J’ai plusieurs projets en cours, une BD sur les médiathèques et une autre avec des apprentis sorciers. Je travaille aussi à un mini roman jeunesse sur le thème de l’adoption, et je ne désespère pas refaire un autre album jeunesse. Pour le moment, Jean et moi n’avons pas de nouveaux projets ensemble, mais pourquoi pas, en tous cas, ce serait avec plaisir. 
Jean : Actuellement, j’aimerais continuer à travailler avec Sonia Bessone (il faudra que je lui en reparle), sur « Regina Fever », les illustrations sont bien avancées, dans un style complètement diffèrent de mes précédents livres. Mais bon, je suis super lent, entre le travail et la vie de famille… je n’avance pas vite. À ce propos, je remercie vraiment Nat et Florian pour leur patience avec moi. 

23 févr. 2017

11 févr. 2017

Un auteur Nats Éditions nominé pour un prix littéraire !


http://blog.nats-editions.com/2017/02/un-auteur-nats-editions-nomine-pour-un.html

Aujourd’hui, un petit article pour vous annoncer une nouvelle très particulière ! 

En effet, cela arrive rarement (c’est peut-être la 2e fois depuis son lancement), mais un auteur Nats Éditions
est en lice pour un prix littéraire. 

Sachez que ce prix sera remis au gagnant le week-end du 18/19 mars 2017 à l’occasion de la seconde édition du Salon du livre d’Abbeville, qu’il est décerné par des jeunes qui n’ont pas l’habitude de lire ou de s’investir dans un projet littéraire, et qu’il y a seulement quatre nominés. 

Et parmi ces quatre nominés, il y a… Enel Tismaé

Enel et son roman Les temps d’une vie - Tome 1 : Rencontre avec Chronos sont donc en lice pour
le Prix Littéraire de la Mission Locale Picardie Maritime

Elle sera à cette occasion au salon du livre d’Abbeville pour dédicacer ses ouvrages, monter sur scène avec les autres nominés et peut-être y recevoir le premier prix de sa carrière d’auteur. 

On croise fort les doigts pour elle et si vous êtes dans la région, n’hésitez pas à aller la soutenir ! 


 Pour la rejoindre sur le salon : 
Espace culturel Saint André 
Rue du Moulin Quignon
80100 Abbeville 

Le samedi 18 mars de 14 h à 18h et le 
dimanche 19 mars de 10h à 12h et de 14h à 18h. 
Entrée gratuite